En séance le mercredi 7 mars, je suis intervenue pour le Groupe Nouvelle Gauche sur la convention d’entraide judiciaire et pénale avec les Comores. J’ai, à cette occasion, regretté le régime dérogatoire applicable à Mayotte en matière de traitement des personnes sans papiers et, notamment, des enfants dont le nombre enfermé en rétention est inacceptable et ai demandé un traitement digne de ceux qui sont déjà arrivés sur le territoire de Mayotte.

Ce n’est pas la voie choisie par le projet de loi sur l’immigration du Gouvernement qui confirme le régime d’exception existant, justifiant des droits au rabais, et contraires à la CEDH.