Comme chaque année, j’ai participé à Caen au défilé du 1er Mai, journée internationale de lutte pour les droits des travailleurs.

Elle avait, cette année, une résonnance particulière dans ce contexte sanitaire qui a précarisé de nombreux travailleurs et créé beaucoup d’incertitudes sur l’avenir du marché de l’emploi.

Elle portait aussi des combats essentiels comme celui du refus de la réforme de l’assurance chômage, mise en œuvre par le Gouvernement à compter du 1er juillet malgré le contexte dégradé de l’emploi. Cette réforme précarisera de nombreux travailleurs, mais le Gouvernement semble ne pas s’en soucier. Comme des intermittents du spectacle, des oubliés du Ségur de la santé, des intermittents de l’emploi…

Portée par les organisations syndicales, maillons incontournables de la concertation sociale et de la défense des droits acquis et nouveaux des salariés, cette journée a aussi été marquée par une attaque intolérable des représentants la CGT.

Cette violence extrême est inadmissible et ne peut être tolérée par l’Etat.