Cet après-midi, j’ai interpellé le Gouvernement au sujet de ses mensonges sur le CETA pour le faire ratifier coûte que coûte. La question des farines animales en est une illustration patente. Mais le Gouvernement, en dépit des avis d’experts et du monde agricole, s’arc-boute sur des positions contraires aux intérêts de la France, de la santé publique, des agriculteurs et de la protection de l’environnement.

J’étais déjà intervenue en commission des affaires étrangères le 10 juillet, sur le Projet de loi autorisant la ratification de l’accord économique et commercial global entre l’Union européenne et ses Etats membres, d’une part, et le Canada, d’autre part, et de l’accord de partenariat stratégique entre l’Union européenne et ses Etats membres, d’une part, et le Canada, d’autre part (CETA).

J’y ai dénoncé le mépris du Parlement et des citoyens dans la méthode du Gouvernement pour la ratification d’un accord beaucoup plus large que les accords commerciaux classiques, qui affectera nos règles sociales, environnementales, sanitaires, financières…

J’ai présenté les raisons de fond pour lesquelles la France ne doit pas ratifier ce traité. Demain, en séance, je défendrai une motion pour que le projet de loi du Gouvernement soit rejeté.

Voir ma question au Gouvernement

Voir mon intervention en commission.