En juillet dernier, j’interpellais le Ministre de la Justice sur la nécessité de poursuivre ce qui avait été mis en œuvre pendant le confinement dans les prisons permettant d’améliorer les conditions de détention.

A en croire les chiffres de la Maison d’arrêt de CAEN, la surpopulation carcérale est de retour et, avec elle, les conditions de détention indignes.

Pourtant la France a été condamnée par la Cour Européenne des droits de l’homme début 2020.

Le Conseil constitutionnel, par sa décision du 2 octobre, ne lui donne plus le choix. Le Gouvernement a 5 mois pour faire adopter une loi et la justice doit prendre en compte les conditions d’accueil pour prononcer sa peine.

C’est une grande avancée dans la lutte contre les conditions de détention indignes qui est déterminante pour la lutte contre la récidive.