Mon communiqué du 20 septembre dernier  

Alors que le gouvernement répète à l’envi que la situation économique s’améliore, il ne prend que des mesurettes pour maintenir le pouvoir d’achat des français qui doivent faire face à la flambée des prix de l’énergie.

Essence, fioul, gaz, électricité, les hausses sont constantes depuis le début de l’année pour atteindre des niveaux records en ce mois de septembre. L’essence frôle désormais le seuil de septembre 2018 qui avait été le déclencheur d’une contestation sans précédent durant des mois dans le pays.

Face à cela, le gouvernement et le président de la République ont décidé d’attribuer un chèque énergie exceptionnel d’un montant de 100 euros pour les ménages les plus modestes.

Un geste qui relève d’une méconnaissance de la réalité quotidienne de millions de familles. Ce n’est malheureusement pas avec ces 100 euros que la facture quotidienne des pleins d’essence pour aller travailler deviendra indolore. Ne serait-ce que pour un plein de 70 litres d’essence sans plomb, c’est désormais en moyenne plus de 110 euros qu’il faut débourser, soit une augmentation de près de 19% depuis le début de l’année.

Avec cette situation exceptionnelle, le groupe socialiste demande que soient reprises ses mesures proposées dès 2017 avec :

  • un doublement pérenne du chèque énergie pour un coût annuel de 500 millions d’euros.
  • une extension du chèque énergie aux carburants pour venir en aide à celles et ceux qui n’ont pas accès à des transports en commun, et qui ont moins de 1700 € par mois.

Des propositions toutes repoussées d’un revers de la main par la majorité En Marche, mais qui auraient peut-être pu éviter la crise