La décision du Conseil constitutionnel intervenue le 1 er février 2019 constitue une grande victoire.

La loi qui pénalise l’achat d’acte de prostitution est désormais protégée, et, mieux encore : la pénalisation du client comme pilier indispensable à la lutte contre le proxénétisme et contre la traite des êtres humains, est désormais inscrite dans le marbre.

Les associations qui oeuvrent au quotidien vont pouvoir s’appuyer sur cette confirmation pour avancer vers l’application complète des dispositions prévues par la loi, notamment en matière de parcours de sortie.

Notre mobilisation collective d’élus, d’instances et d’associations a porté ses fruits.

Mes sollicitations auprès du Gouvernement et du Président de l’Assemblée nationale qui avaient la capacité d’agir en la matière, sont, elles, restées sans réponse.