Par simple courrier de la Direction interrégionale de l’Administration pénitentiaire, l’Association ARTEC qui lutte pour trouver des moyens de poursuivre son action, s’est vu notifié son préavis.

Elle a 3 mois pour libérer les ateliers du centre pénitentiaire de CAEN où se situait l’imprimerie qui formait les personnes détenues.

Après la Région, c’est l’Etat qui lâche la structure et met ainsi un coup d’arrêt définitif à cette expérience inédite de plus de 30 ans.

Les personnes détenues en cours de formation (Bac Pro) devront stopper leur cursus et l’activité d’imprimerie qui employait des personnes détenues et du personnel d’encadrement va s’arrêter.

La méthode est inacceptable, ses conséquences incompréhensibles après l’annonce d’un plan prison et insertion.