Le troisième rapport d’évaluation de la réforme de la fiscalité de 2018 n’a pas pu identifier d’effets économiques positifs, seulement une hausse gigantesque des dividendes versés aux ultra-riches.

Pourtant, selon le Président, le remplacement de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) par un impôt sur la fortune immobilière (IFI) et par une « flat tax », un prélèvement forfaitaire unique de 30 % sur les revenus du capital (intérêts, dividendes…) devait permettre aux plus aisés, notamment les chefs d’entreprise, en payant moins d’impôts, de faire ruisseler de l’argent frais dans l’économie tout entière.

Près de quatre ans plus tard, un rapport coordonné par France Stratégie, publié le 14 octobre, estime que la baisse de fiscalité du capital sur les plus riches n’a eu aucun impact sur l’investissement et les salaires.

La seule certitude : France stratégie constate une forte hausse de la distribution de dividendes, notamment chez les très riches…

En effet, selon Le Monde, les PDG du CAC 40 vont percevoir 5,3 millions d’euros en moyenne en 2021. C’est 1,5 million de plus qu’en 2020 et 500 000 euros de plus qu’en 2019.

Pendant ce temps, on réforme l’assurance chômage pour précariser les plus précaires et on distribue des miettes dans un plan d’investissement 2030 !