Le Ségur de la santé a apporté des avancées pour le secteur hospitalier et les EHPAD mais a oublié trop d’acteurs du soin. Il a notamment écarté les acteurs qui œuvrent sous statut privé à but non lucratif pour le soin et l’accompagnement des personnes handicapées.

  • Cet “oubli” a accentué les difficultés et déstabilisé les organisations œuvrant dans le champ du handicap avec des démissions, des difficultés de recrutement, une baisse d’attractivité du secteur, une paupérisation des salariés, rivalité entre les métiers de la santé et de l’accompagnement…
  • Alain David a demandé au gouvernement de réparer cet oubli et de prendre des mesures pour une meilleure prise en considération du handicap.

Question d’Alain David, Député de Gironde