Rien ne s’oppose, dans les textes en vigueur, à l’éligibilité des artistes non permanents de droit privé des établissements publics gérés en SPA, au chômage partiel. Les structures qui les emploient s’acquittent des mêmes cotisations que les employeurs privés et le contrat qui les lie aux artistes non permanents sont de droit privé.

Certaines DIREECTE l’autorisent, d’autres le refusent,  plaçant l’ensemble de ces structures dans une position particulièrement difficile, alors que la préparation de la prochaine saison reste délicate.

Depuis le mois de mai, j’ai interpellé les Ministres de la Culture et du travail, sans réponse.

Suite au changement de Gouvernement, j’ai renouvelé ma démarche auprès des nouvelles Ministres de la Culture et du Travail.