Au cours des dernières semaines, des associations n’ont pas manqué d’appeler mon attention sur les résultats de la commission du Fonds de Développement de la Vie Associative (FDVA), qui a statué au mois d’octobre sur les demandes d’attribution de subventions, notamment au titre de la ligne budgétaire « fonctionnement et innovation ».

Cette ligne budgétaire devait être abondée en 2018 par l’ancien dispositif de la réserve parlementaire, avec un montant équivalent aux sommes allouées par les parlementaires aux associations, soit 52 millions d’euros en 2017 via la Réserve parlementaire.

Or, cette somme n’a pas été inscrite dans sa totalité dans le dernier budget, puisque seuls 27 millions sur ces 52 millions ont été fléchés par le gouvernement. A l’échelle des départements et des régions, les commissions du FDVA n’ont donc pas eu les moyens de répondre aux nombreuses demandes et sollicitations des associations pour leur fonctionnement ou leurs projets.

C’est pourquoi, j’ai profité d’une discussion à l’Assemblée nationale d’une proposition de loi du groupe parlementaire MODEM sur le monde associatif pour interpeller, sur ce sujet, le secrétaire d’Etat, Gabriel ATTAL. Une intervention qui s’est faite très tard dans la nuit, soit quelques minutes avant l’heure limite fixée pour la discussion réservée à ce texte. Cela m’a permis de dénoncer cet état de fait, mais également de rappeler l’impact négatif de la suppression des emplois aidés sur le monde associatif. J’en ai informé les associations de ma circonscription par courrier le 6 décembre dernier.

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