La crise sanitaire n’a pas épargné l’apprentissage. Les centres de formation des apprentis (CFA) ont dû fermer et les apprentis sous contrat ont été mis au chômage partiel. De précieuses semaines ont été perdues.

Par la voix de Christophe Bouillon, député de Seine-Maritime, nous avons fait six propositions lors des questions d’actualité :

1 Permettre aux CFA et aux entreprises concernées de rattraper les heures de formation manquantes.
2 Allonger jusqu’à un an du délai permettant aux inscrits de rester en apprentissage pour trouver un employeur.
3 Donner de la visibilité et des perspectives aux secteurs les plus touchés, comme le BTP et l’hôtellerie-restauration, pour permettre le maintien des contrats d’apprentissage.
4 Maintenir les ressources des CFA. Les 5 millions d’euros d’aide annoncés par le gouvernement ne suffiront pas.
5 Imaginer des avantages fiscaux, en partenariat avec les régions, pour favoriser le recrutement d’apprentis.
6 Encourager le développement massif de contrats d’alternance ou d’apprentissage dans la fonction publique pour pallier une éventuelle baisse de l’offre dans le secteur privé.

Nous savons tous que l’apprentissage a connu des hauts et des bas mais qu’il a fait ses preuves. Il faut aider l’apprentissage, quoi qu’il en coûte et qu’un volet dédié à l’apprentissage figure en bonne place dans le plan de relance.