A l’occasion de la quatorzième journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité, mardi 2 novembre, Christiane Pirès Beaune a rappelé au nom de notre groupe que chacun doit pouvoir disposer du droit de choisir le moment et les conditions de ses derniers instants.

  • La France n’a toujours pas ouvert cette faculté, contrairement aux Pays-Bas, à la Suisse, à la Belgique, au Luxembourg ou plus récemment à l’Espagne, tandis que l’Allemagne et le Royaume-Uni avancent également sur ce chemin.
  • Certes, depuis 2005 et la première loi sur la fin de vie en France, beaucoup de chemin a été parcouru, nombre de rapports, de missions et de comparaisons internationales ont été réalisés. Mais le temps n’est plus seulement à la réflexion, mais à l’action.
  • Plusieurs propositions de loi déposées à l’Assemblée ou au Sénat n’ont pas abouti. Nous demandons au gouvernement de faire du droit de mourir dans la dignité une priorité politique d’ici la fin du quinquennat.