Faire entrer les conditions de détention dans le débat présidentiel, c’est la proposition de l’éditorial de Ouest France ce dimanche auquel je souscris parfaitement.

J’utilise très régulièrement mon droit de visite des lieux de privation de Liberté. J’ai, d’ailleurs, permis à deux reprises aux journalistes de Ouest France de m’accompagner.

Les parlementaires doivent aller dans ces lieux pour mieux comprendre la nécessité de favoriser la réinsertion des personnes détenues, de donner un sens à la peine, d’assurer aux agents et aux personnes détenues des conditions de travail et de vie dignes.