Par un arrêt de janvier 2020, la Cour Européenne des Droits de l’Homme a condamné sévèrement la France pour les conditions inhumaines et dégradantes de ses établissements pénitentiaires et le non respect du droit à un recours effectif.
Le 2 octobre 2020, c’est le Conseil constitutionnel qui a exigé du Parlement, d’ici le 1er mars 2021, une loi permettant aux personnes en détention provisoire de saisir un juge judiciaire si elles sont incarcérées dans des conditions dégradantes, pour qu’il y mette fin.
La surpopulation carcérale n’est pas une fatalité, les dispositions adoptées dans le cadre de la crise sanitaire ont montré leur efficacité et combien le travail du personnel de surveillance et d’insertion s’en trouvait amélioré.

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