Face à la surdité des dirigeants de Südzucker, j’ai pris l’initiative de solliciter les parlementaires du Calvados pour transmettre un courrier au Premier ministre Edouard Philippe. Nous lui avons indiqué que seul le gouvernement pouvait dorénavant sauver la Sucrerie Saint Louis de Cagny en devenant un acteur essentiel d’une négociation franche et nécessaire avec le groupe Südzucker, autour du plan de reprise proposé par la CGB. Avec mes collègues du territoire d’Eppeville, nous nous retrouverons ce soir pour la troisième fois à l’Assemblée nationale, pour mettre en place les actions nécessaires à la sauvegarde des sites industriels.